Réalisation de l’escalier sur mesure

Modifié par Kelly Cuypers le 3/05/2012

© Decotrap
  • Considérez chaque aspect de l’escalier, dès le stade de la conception et renseignez-vous auprès de l'installateur. De cette manière, vous n'aurez pas de mauvaises surprises par la suite.
  • L’architecte peut "jongler" avec l'escalier dans son programme de dessin afin de parvenir à la situation idéale. 
  • La règle pour les caractéristiques dimensionnelles de l’escalier est la suivante : la distance entre 2 fois la contremarche et le giron doit comporter environ 60 cm. 
  • Dans ce cas, veillez à ce que le giron – sur lequel on pose le pied – ait une profondeur de 25 à 30 cm. Ceci représente une bonne base de marche. 
  • Le degré d’inclinaison requis : un escalier qui mène à l’étage aura idéalement un angle d’environ 40°. Un escalier pour accéder à la cave, aura un angle de 45°, afin de perdre le moins d’espace possible . 
  • La hauteur de la cage d’escalier devrait avoir au moins 2 mètres pour éviter que les personnes de haute taille ne s'y cognent la tête.
  • La longueur de la cage d’escalier est égale à la hauteur, dans le cas d’un escalier droit. Si l’escalier présente un palier, ce sont d’autres règles à respecter. Votre architecte vous les expliquera.
  • Si, au cours des travaux de construction, des modifications sont apportées à l’habitation qui risquent d’avoir une incidence sur l’escalier, consultez votre architecte ou l’installateur. Même la plus petite modification peut avoir une grande influence sur l’escalier.
  • Les dimensions définitives de l’escalier ne sont prises que lorsque le plancher a été posé. Celui-ci est déterminant pour la hauteur de l’escalier. 
  • Si vous optez pour un escalier flottant, il est encore plus important de penser à tout avant la construction de la maison. Souvent, il faut maçonner certaines parties de la structure afin qu’elles supportent les marches.

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