Une clôture naturelle

Modifié par Daan Slingers le 16/05/2012

Une clôture naturelle demande un certain temps pour s’exprimer totalement et fournir l’intimité requise.
© Betafence
Si vous optez pour une solution à végétation persistante, il existe quantité de variétés de plantes qui conviennent. Par exemple, le cyprès de Leyland, l’une des rares plantes épineuses qui, à long terme, restent vertes jusqu’au coeur. Les conifères par contre prennent une couleur brune après un certain temps, ce qui les rend difficiles à tailler. Un inconvénient de ce type de plantations, c’est qu’elles ne retiennent pas les animaux de compagnie dans un périmètre fermé. Dans certaines communes, il faut demander un permis pour laisser pousser les haies au-delà des hauteurs prescrites.

L’entrelacement en bois

En fonction du style d’habitation, un entrelacement en bois se veut une belle alternative. C’est une solution écologique qui se prête mieux aux grandes parcelles.

Le principe est simple. Tous les mètres et demi, on plante un piquet et entre ceux-ci on entrelace des branches de saule ou des branches de bois mort. Il arrive quelquefois que des parties de branches reprennent vie, ce qui peut être du plus bel effet.

Les primes

Certaines communes accordent une prime pour la plantation d’espèces indigènes d’arbustes ou d’arbres pour clôturer une parcelle. Il faut se renseigner auprès du service de l’aménagement du territoire.